Voici de cela des mois que le parlement marocain a adopté la nouvelle loi sur le e-commerce. C’est un événement qui mérite que l'on accorde une réflexion et qu'on lui accorde des hommages aussi. En effet, avec cette adoption le Maroc a franchi une étape importante dans la consolidation de son moule juridique.
Le e-commerce ou commerce électronique désigne l'échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux, notamment internet.
Celui-là présente plusieurs avantages et aussi une multitude d'inconvénients.
Ses avantages on peut les réunir comme suit:
- Il facilite les transactions en évitant à l’acheteur de se déplacer (donc de lui faire gagner
du temps) tout en lui offrant un service identique et confortable.
- Il donne la possibilité de réduire les prix publics des produits en éliminant la marge
laissée habituellement aux intermédiaires, comme certains coûts de structure.
- Il recueil une masse précieuse d’informations sur les habitudes, les besoins de
l’internaute. Ainsi, plus l’utilisateur visite le site, plus on apprend à le connaître par des
séries de clics, c'est-à-dire les informations qu’il demande avec la souris de son
ordinateur. En décortiquant les séances de clic (ou clicstream), il devient alors possible
d’établir des profils de consommateurs permettant d’adapter progressivement le e-marketing
du site afin d’en retirer le maximum de profits.
Ses inconvénients:
- L’incertitude et le manque de confiance autour de la sécurisation des moyens de
paiement, malgré le fait que dorénavant les méthodes de cryptage de données assurent
une confidentialité quasi parfaite lors de la transaction.
- La résistance des intermédiaires (grossistes, distributeurs) qui craignent une destruction
d’emplois assortie d’une perte de chiffre d’affaires.
- Le pistage informatique à partir des cookies, c'est-à-dire ces petits fichiers qui identifient
l’ordinateur appelant de façon unique afin de pouvoir retracer toutes les habitudes d’appel et
de consommation.
- Les difficultés de recours en cas d’ennuis.